La fameuse Harissa :)

8 piments rouges
eau
1 cuil a cafe de sel
1 cuil a cafe de cumin
1 Cuil a cafe de ras hanout (melange de 7 epices)
3 cuil a soupe d'huile d'olive.

Préparation:

Enlevez les pépins et les dessus des piments et laissez-les imbiber dans l'eau juste assez au pour couvrir.

En attendant broyer, réduire en pâte l'ail, à l'aide d'un pilon avec du sel.

Après 1 heure enlevez les piments du liquide de trempage et traitez-les avec l'ail et le sel.

Broyez ensuite les piments très fins et au besoin ajoutez juste assez de l'eau de trempage pour réaliser la bonne uniformité.

Ajouter les épices et de l'huile d'olive et garder au frais.

A servir avec des merguez ou a utiliser avec des merguez bien grillée.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 14:24

Le Couscous

pour 6 personne : recette d'un bon couscous
500g de viande de mouton ou veau
- un verre d'huile
1 kg de couscous fin
- 2 cuillères de tomate concentré
- 1 cuillère de piment épicé (doux ou fort selon le gout de chacun)
- sel et poivre
- un gros oignon
- poichiche 2 poigné ( poichiche il faut le tremper 1 nuit dans l'eauà l'avance)
- légumes selon le choix :
1 aubergine
2 pomme de terre
1 morceau de potiron
2 courgettes
6 carrottes

Préparation couper les oignons grossièrement, dans une marmite pour couscous faire chauffer l'huile à feux doux,ajouter l'oignon ,les morceaux de viande ( de préferance des morceaux avec l'os comme la partie gigot de l'agneau serait mieux pour la cuisson)laisser pdt1 mn ensuite ajouter la tomate concentré et le piment fort, les poichiches, saler et poivrer ( une cuillère à soupe rasé de sel) et laisser cuire pdt 5 min en les mijotant, ajouter 2 litres d'eau et les carottes et laisser cuire pdt 30 min entre temps éplucher les carottes et couper en 2 sur la longueur pareille pour les courgette, le potiron et la pomme de terre : laisser de côté
préparer le couscous en lui mettant un peu d'huile et 1 cuill à café de sel un verre d'eau tiède, le melanger avec ses ingrédient et le mettre dans une couscousiaire par dessus de la marmite et laisser 10 mn prendre de la vapeur. ensuite ajouter le reste des légumes et faire évaporiser une 2ème fois le couscous pdt 10 min en lui ajoutant un peu d'eau. le couscous est près à servir maintenant Bon appétit appétit.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 14:23

LES FRICASSES

La pate:
500 gr. de farine.
1 oeuf
1/2 cube de levure de boulanger
1 bon demi verre d'huile d'arachide
1 pincee de sucre
1 cuil. a soupe rase de sel.

La farce:
1 bol de mechouia.
250 gr. de thon a l'HUILE
des oeufs durs
olives noires
capres (facultatif)
pommes de terre (facultatif)

Preparation de la pate: Dans un grand bol, delayer la levure dans 2 cuillerees a soupe d'eau tiede. Y ajouter 1 cuillere a soupe de farine.
Melanger les 2 elements, couvrir d'un torchon propre et laisser lever 1 heure entiere.

Dans un grand saladier verser la farine, le sel, le sucre et les melanger.
Faire un trou au centre, y verser le levain, l'huile et l'oeuf. Melanger a la main, en faire une boule. Etaler un peu de farine sur le plan de travail et petrir la pate pendant 15 a 20 minutes en tournant un peu la boule a chaque fois. Cette pate a une consistance tres elastique, un peu collante.

Prelever des morceaux de pate de la grosseur d'un gros abricot, 5 cm de diametre environ.

Former des ovales comme des petits pains au lait et les poser sur un plateau farine en les espaçant legerement. Ils vont gonfler un peu.

Couvrir de plusieurs torchons et laisser lever 1 heure.

Chauffer l'huile dans une friteuse. Quand elle est chaude y faire frire les pains 5 ou 6 a la fois et attendre qu'ils prennent une belle couleur doree.

Les retirer a l'ecumoire, les egoutter et les poser sur du papier absorbant.
Renouveler l'operation jusqu'a epuisement de la pate. ( 30 fricasses environ).

Preparation de la farce: Pendant que la pate leve, preparer la mechouia ( 8 tomates, 2 poivrons frais rouges, 2 poivrons frais verts, 8 gousses d'ail, le jus d'un citron, un filet d'huile d'olive, sel, poivre) Faire griller le tout, laisser refroidir et eplucher. Hacher le tout avec deux couteaux en les croisant. Durcir les oeufs, les passer sous l'eau froide et les eplucher.
Ouvrir la boite de thon et l'emietter dans son huile. Faire cuire 2 grosses pommes de terre, les couper en tout petits bouts, assaisonner, sel, poivre, citron, filet d'huile d'olive.

Melanger la mechouia, le thon, les pommes de terre.

Les fricasses sont coupes en deux sur un cote. Les farcir d'une cuillere a soupe du melange ci-dessus, y ajouter 1/4 d'oeuf, 1/2 olive et 2 a 3 capres si l'on aime

Ma recommandation: L'huile de friture ne doit pas etre brulante. Pour etre sur, y plonger un petit morceau de pate qui doit dorer tout doucement.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 14:21

Quelques recettes de cuisine :p Miam Miam

Brik aux pommes de terre

6 feuilles de brik carrees (ou pliees en carres)
Farce:
3 p. de terre cuites
persil et oignon haches1 c. a soupe de parmesan
1 c. a soupe de capres
1 pincee de curcuma
(voir aromates et herbes culinaires sur Accueil de cette semaine)
1 oeuf
sel et poivre
Pour la farce: ecraser les p.de t. et incorporer a cette puree le reste des ingredients.
Chauffez de l'huile dans une poele; etalez une feuille de brik sur une assiette, mettez au milieu une c. a cafe de farce; pliez la brik de facon a obtenir un triangle et la glisser doucement dans la friture. Faites dorer des deux cotes et repeter la procedure pour le reste de la feuille de brik.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 14:19

Abu Kacem Chebbi

Abu Kacem Chebbi
Sa biographie.

Echebbi naît en février 1909 (sans doute le 24) au sein d'une famille lettrée et noble. Son père, zitounien de l'Université al-Azhar du Caire, est un cadi. Cette fonction amènera la famille Echebbi à parcourir la Tunisie : Siliana, Gafsa, Gabès, Thala, Medjez El Bab, Ras Jebel, Zaghouan, etc. Sa poésie gardera la trace de la variété de ces paysages, d'autant plus que le jeune garçon mène une vie plus contemplative que ses camarades car il souffre très tôt d'un cœur fragile.

En octobre 1920, il doit suivre la voie tracée par son père : il entre à l'Université Zitouna à Tunis et habitera dans des médersas pendant 10 ans (jusqu'à son mariage). Alors que ses 3 frères cadets sont inscrits dans des écoles franco-arabes, Aboul-Qacem suit une formation dans un arabe pur et classique. Il apprend à connaître les auteurs occidentaux (Alphonse de Lamartine, John Keats, etc.) à travers les traductions arabes qu'il trouve dans la fréquentation assidue des bibliothèques de la Khaldounia (institut fondé par les nationalistes tunisiens) ou du Club littéraire des anciens du collège Sadiki. Il lit également les poètes arabes (notamment libanais) comme Khalil Gibran. Il participe aussi à l'effervescence de la jeunesse intellectuelle dans un climat de contestation de l'enseignement zitounien qui agite alors la capitale. Dès l'âge de 14 ans, Chebbi écrit ses premiers poèmes.

La rencontre de Chebbi à 18 ans, avec l'éditeur As-Snusi, qui tient une sorte de cénacle littéraire dans son imprimerie, Dar al-Arab, sera importante. Celui-ci publie, l'année suivante (en 1928), une anthologie de la littérature tunisienne contemporaine en arabe où il consacre pas moins de 30 pages à son jeune ami : une somme de 27 poèmes. Echebbi, dandy et poète auquel les milieux intellectuels et artistiques s'intéressent, s’installe alors à l'hôtel et s'inscrit en cours de droit.

Le 1er février 1929, à la Khaldounia, Echebbi tient une conférence retentissante de 2 heures sur le thème de l'imagination poétique chez les Arabes dans laquelle le jeune homme de 20 ans, qui ne connaît aucune langue étrangère et n'a jamais quitté son pays, surprend par l'originalité de ses idées et l'audace de ses jugements :

« Les poètes arabes n'ont jamais exprimé de sentiments profonds car ils ne considéraient pas la nature avec un sentiment vivant et méditatif, comme quelque chose de sublime, mais plutôt comme on regarde d'un œil satisfait un vêtement bien tissé et coloré ou un beau tapis, rien de plus. »

Si Echebbi est fier du succès de la publication de cette conférence, il souffre de l'échec de celle qu'il tient le 13 janvier 1930 sur le thème de la littérature maghrébine qui est boycottée par les zitouniens. Sa santé se dégrade, le poète est en proie à des crises d'étouffement :

« Il porte en lui un cœur malade, un cœur gros et essoufflé. »

Echebbi se marie en 1928 mais célèbre son mariage en 1930, un an après la mort de son père, avec l'une de ses cousines, Shahla Echebbi, dont il aura deux enfants : Muhammad Sadok, né le 29 novembre 1931, qui deviendra colonel, et Jalal, né le 4 janvier 1934 qui deviendra ingénieur. Ce mariage répond davantage au souhait paternel d'avoir une descendance qu'à un désir personnel. On raconte qu'en 1924, lorsqu'il avait 15 ans, il aima une fille avec laquelle il se promenait et qui était le sujet de poèmes romantiques. Mais elle mourut durant sa jeunesse.

Echebbi meurt à Tunis le 9 octobre 1934 à l'hôpital italien (actuel Hôpital Habib Thameur) d'une myocardite. Il a à peine 25 ans.


Héritage
Il écrit un total de 132 poèmes et publie des articles dans différentes revues. Mais il ne parviendra pas, malgré deux tentatives, à faire éditer son diwan, recueil de poèmes qu'il a sélectionnés, et qui ne sera publié qu'en 1955 (plus de 20 ans après sa mort), après qu'un critique littéraire venu d'Égypte, Omar Faroukh, mit en lumière son génie poétique et son talent.


Buste d'Echebbi à Ras al-Ain (Tozeur)La reconnaissance du génie d'Echebbi est pourtant marquante bien que tardive. Son image figure sur 3 timbres de la Poste tunisienne (dessins de Hatim al-Mekki) et sur un billet émis en 1997 par la Banque centrale de Tunisie. Des rues, des places, le lycée de Kasserine et un prix littéraire portent son nom. On trouve à Tozeur, sa ville natale, de nombreuses traces d'Echebbi : son tombeau, transformé ensuite en mausolée, est inauguré le 17 mai 1946. Un médaillon de bronze est scellé au mur de Bab al-Hawa en 1995. Une statue de lui est érigée dans la zone touristique en 2000. Son buste est élevé à Ras al-Ain, en 2002, face à un aigle. Enfin, 2 vers d'Echebbi, issus de son plus fameux poème La volonté de vivre, sont intégrés à la fin de l'hymne national tunisien, Humat Al-Hima, dont celui-ci :

« Lorsqu'un peuple veut la vie, force est au destin de répondre. »

Parmi ses poèmes d'amour et de liberté, de résistance à la mort et à l'occupation, on peut citer celui intitulé Prières dans le temple de l'amour qui s'ouvre ainsi :

« Exquise tu es comme l'enfance, comme les rêves, comme la musique, comme le matin nouveau, comme le ciel rieur, comme la nuit de pleine lune, comme les fleurs, comme le sourire d'un enfant… »


"Dans la tendresse du chant fluide des oiseaux
j'écoute ta balade de cithare enchantée
oh poète des sables sans mer
et du silence où les dattes sont en miel
la parole devient grenade sur tes lèvres
et l'oasis un poème eternel."

C'est tout simplement beau, j'adore ses poème et je suis d'autant plus fière que ce poète est Tozerois :)
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 10 novembre 2006 13:47